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2 septembre 2019 1 02 /09 /septembre /2019 15:35
Quiconque de censé, sait que vu le réchauffement climatique, le sud de Montélimar va devenir à terme Marrakech. Au delà de cette prévision d'aucuns diront exagérée, "une galéjade Galinette",  il suffit d'ouvrir les yeux.
Pour celles et ceux qui se promènent et aime la nature, ils se rendent compte que beaucoup de choses ont changés en peu de temps. Le plus angoissant, c'est le silence. Oui, le silence. Avant lorsqu'on se couchait dans un champs, au pied d'un arbre, nous écoutions de multiples bruits naturels, et en premier lieu, les oiseaux, et les insectes. Force est de constater que c'est terminé. Plus un moineau à l'horizon, plus une mouche ou un bourdon, rarement on entend une abeille perdue loin de sa ruche... Ce calme est le reflet de l'impact de la main funeste de l'homme sur son environnement. La Chimie a bien fait son travail systémique, génétique, avec la nano technologie...et plus encore. Loin d'être un spécialiste, nous constatons tous les effets...destructeurs... Après vous me direz, c'est fait, c'est fait. Oui, peut être mais je ne me satisfait pas de cette course au profit de certains grands groupes qui tuent le vivant...et nous en faisons partie...
La terre a de la mémoire et 40 ans de pesticides, du DTT au dernier produit innovant...vont mettre un moment pour se dissiper ou pas. Même les vers de terre disparaissent et doivent être élevés pour réensemencer les sols...Alors que faire... Les recettes sont connues et les moyens aussi.
Nous pouvons toutes et tous, faire un geste pour notre environnement. Et le premier est de demander aux politiques de s'occuper de notre survie sur la planète. Et ce n'est pas parce que des fous font n'importe quoi, que l'on doit les suivre dans leurs scepticismes et leurs inactions. L'immobilisme tue.
Cela demandera des efforts à chacun, au quotidien, sur tout les postes de la vie, eau, énergie, activité, consommation, reproduction, alimentation, éducation, philosophie de vie, valeurs, croyances...
Les politiques seront peut être prêts à prendre les mesures nécessaires, mais le citoyen le fera t il ?
J'en suis moins sûr, et comme tout humanoïde inculte, et prétentieux se prenant pour le nombril du monde animal, il faudra peut être lui imposer par la force des choses, les bonnes pratiques...sinon ce sera la guerre pour les ressources...du peu qui restera vivant...ou le climat  terrien va s'emballer et ce sera "2012" le film...
Ce n'est que le début et cela va très vite...trop vite...Il faudra bien faire un choix...
L'avenir n'est pas demain, c'est maintenant.
Coup de blues avec 32° à l'ombre...

 

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 13:15

L'UNSA VOUS INFORME : Presse :

Acteurs publics A votre réflexion…

Cinquième et dernier volet de notre enquête sur les programmes pour l'élection présidentielle. Alors que François Fillon souhaite supprimer 500 000 emplois publics en cas de victoire le 7 mai, revue de détail sur la manière dont les gouvernements espagnol, britannique et allemand ont déjà réduit leurs effectifs depuis le début de la crise financière de 2008.

Supprimer 8 % des postes des 5,6 millions de fonctionnaires français ? L'engagement pris par François Fillon lors d'un meeting, le 29 janvier dernier à la Villette, à Paris, s'est concrétisé dans d'autres pays européens.

Bien que les situations nationales soient différentes,

les coupes dans la fonction publique passent par les mêmes étapes :

 

1.suppressions de postes,

2.gel des salaires et primes,

3.allongement des heures

4.années de travail

5.diminution des pensions de retraite.

Espagne : suppression puis recréation de postes avec la reprise

En Espagne, les employés des services publics ont subi de plein fouet les effets de la crise financière survenue en 2008. « Au plus fort de la crise, entre 2011 et 2013, la fonction publique est apparue comme un levier stratégique pour redresser les comptes et rembourser les 41 milliards d'euros prêtés par les partenaires européens en 2012 », explique José Martin-Moreno, professeur de santé publique à l'université de Valence. La majorité socialiste de José Luis Zapatero a d'abord imposé une baisse de 5 % des salaires en 2010, suivie d'un gel des revenus, décidé par les gouvernements conservateurs suivants, et qui sera prolongé jusqu'en 2015. « Cela représente une perte de pouvoir d'achat de 23 % en quatre ans », a indiqué l'UGT, le premier syndicat du pays.

Deuxième mesure, plus drastique, une baisse des budgets de dizaines de milliards d'euros s'est traduite par la diminution du nombre d'agents publics. En dépit des manifestions de millions de personnes dans les rues, les effectifs des agents publics ont fondu de 420 000 personnes entre 2011 et 2015, soit 13 % des effectifs totaux. Comment ? Le taux de remplacement a été fixé à zéro à de rares exceptions près. « Comme l'Espagne est un État très décentralisé, c'est dans les 17 régions autonomes et les administrations locales que les coupes budgétaires ont été les plus importantes (jusqu'à 20 % en moins), notamment dans les secteurs de l'éducation et de la santé, des domaines qu'elles gèrent en propre », poursuit José Martin-Moreno, professeur de santé publique à l'université de Valence.

Enfin, le temps de travail hebdomadaire a été allongé de 35 heures à 37,5 heures dans la fonction publique d'État. Depuis 2015 et la reprise de l'économie espagnole, le gouvernement Rajoy s'est félicité d'avoir créé 100 000 postes dans la fonction publique, mais la grande majorité sont à temps partiel.

Royaume-Uni : surtout les effectifs des collectivités locales

Au Royaume-Uni, les mesures touchant les fonctionnaires ont été annoncées par David Cameron peu après sa prise de fonction, en mai 2010 : 700 000 suppressions de postes prévues sur six ans. Le civil service, équivalent de la fonction publique d'État en France, est passé de 534 000 personnes en 2009 à 442 000 en 2015. Parmi les ministères les plus touchés, le Trésor et l'Environnement ont vu leurs budgets amputés d'un tiers, ceux des Affaires étrangères et de la Culture, d'un quart. Solution pour « couper en douceur », les comptabilités et ressources humaines, propres à chaque ministère, ont été partagées entre plusieurs ministères depuis 2011. Après deux années de gel des salaires entre 2010 et 2012, la hausse a été bloquée à 1 %. Le mode de rémunération des fonctionnaires du civil service a changé, le gouvernement Cameron encourageant la performance et les résultats. Les agents publics ont commencé à être classés selon leur capacité.

Mais les coupes ont surtout impacté les collectivités locales, qui ont perdu près de 660 000 emplois en cinq ans. La région du Nord-Est, la plus sinistrée économiquement, a dû tailler 20 % de ses effectifs. « Les régions où les coupes ont été les plus importantes dans la fonction publique ne les ont pas compensées par des embauches dans le privé », commente Stuart Adam, de l'Institut pour les études fiscales, un think tank indépendant. Plus inquiétant, selon l'éditorialiste du quotidien The Guardian, David Walker, « les ministres sont maintenant confrontés à un paradoxe idéologique : pour réussir à diminuer en règle la fonction publique, il faut l'administrer, ce que déteste faire le gouvernement ».

Allemagne : de moins en moins de statutaires depuis vingt-cinq ans

En Allemagne, la saignée dans la fonction publique a commencé bien avant la crise financière de 2008. Elle remonte au début des années 1990, lors de la réunification est-ouest. Le plan, décidé par le gouvernement d'Helmut Kohl, a été respecté à la lettre par ses successeurs, avec un nombre d'employés dans le secteur public réduit d'un tiers, de 6,7 millions de personnes en 1991 à 4,5 millions de personnes en 2009. Les coupes les plus fortes ont été appliquées aux municipalités, qui ont perdu 13 % de leurs effectifs, contre une baisse de 12 % pour les effectifs de l'État fédéral et 2 % perdus dans les Länder. Depuis 2014, 100 000 personnes ont été engagées dans des secteurs comme l'éducation ou le soin des enfants. Mais ces chiffres cachent des réalités contrastées selon les statuts.
En Allemagne, seul le statut de « fonctionnaire » est protégé par la loi, qui leur garantit l'emploi à vie. Il représente un gros tiers des employés du secteur public en Allemagne mais a diminué de 300 000 personnes entre 1991 et 2015, surtout depuis la privatisation progressive d'entreprises comme la Poste, Deustche Telekom ou les chemins de fer à partir de 2004. « Le contrat de travail de la deuxième catégorie, les « employés publics », qui représentent les deux tiers des salariés du service public, est, lui, régi par les mêmes mécanismes que le privé et constitue la principale variable d'ajustement pour les différents gouvernements », explique Berndt Keller, professeur à l'université de Constance. En compensation de la sécurité de l'emploi, le gouvernement a gelé, dans le milieu des années 2000, les primes de Noël et de vacances des fonctionnaires, qui représentaient un treizième mois.

Dernière mesure, l'État a augmenté le nombre d'heures de travail de ses fonctionnaires, dès 2006, puis des employés. Le temps de travail est ainsi passé de 38,5 heures par semaine à 41 au niveau fédéral et à 39-42 heures hebdomadaires au niveau local et des Länder.

Loin d'être homogène, « le chiffre global du nombre d'employés du secteur public masque une impressionnante augmentation de l'emploi à temps partiel, passé de 16 % des "employés publics" en 1991 à 32 % en 2014 suite aux lois Harz de 2003, qui favorisent les mini-jobs », indique Gerhard Bosch, professeur à l'Institut du travail et de la qualification de l'université de Duisbourg-Essen.

« L'objectif principal était de couper dans les budgets publics », poursuit l'universitaire.

Conséquence de la saignée massive dans les effectifs, l'État fédéral allemand connaît maintenant des difficultés pour recruter des spécialistes. Il est obligé de payer des suppléments de salaire ou de les classer d'office dans les grilles de salaires les plus élevées.

Jean-Bernard Gallois

NDLR :

Si comme nous, vous avez l'occasion de suivre les travaux du CSFPT de nos représentants UNSA TERRITORIAUX, et que vous suivez les affaires sur Legifrance,et la DAGFP

vous verrez que nous sommes déjà dans le cheminement progressif de ce scénario et étapes en vue de limiter le nombre de fonctionnaire.

Ou du moins mettre en place les étapes législatives pour modifier le statut et l'adapter à cet agenda casi , semble t'il inéluctable...

Ø1. Suppression de postes : déjà engagé depuis 2010.Non remplacement des départs

Ø2. Gel des salaires et primes : indice gelé et mis en place du RIFSEEP

Ø3. Allongement des heures : retour aux 39 heures. L'Absentéisme.

Ø4. Année de travail : avec le PPCR on augmente la durée de la carrière

Ø5. Diminution des pensions de retraite : Retenues fonctionnaires/Privé identiques, c'est en cours…

La Présidentielle fera t elle changer la donne imposée par Bruxelles…et les Lobbies ???

A votre réflexion.

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 16:45

Bonjour.

 

Croissance ou décroissance...

 

Après la Grèce, sera ce le cas pour la France ? Je ne l'espère pas, mais nous sommes toujours à la traine des mesures drastiques budgétaires que nous imposons au sein de l'Union.

Nous devons y croire et relever la tête, mais surtout notre économie, qui perd peu à peu, un pan de son agriculture, le lait, le cochon, etc...

 

Conclusion :

 

A force de mal trop consommer et surtout de ne pas payer à sa juste valeur les produits, au producteur je précise, et non pas aux intermédiaires qui se gavent dans le circuit de distribution, sans parler des grands groupes qui nous alimentent de produits de plus en plus modifiés et peu chers... Nous allons être dépendants en matière alimentaire, et nous acheterons à nos voisins (qui n'ont pas les mêmes mesures sanitaires drastiques que nous avons), des produits qui nous empoisonnerons allègrement, lentement, mais surement.

 

La vraie question est :

 

Doit on consommer beaucoup pour mourir plus vite, ou se nourrir peu pour faire vivre notre agriculture.

 

Coup de gueule à 35° à l'ombre.

 

 

 

 

 

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 16:29

 

Bonjour,

 

Après le discrédit de l'ensemble de la classe politique, et le taux d'abstention aux derniers élections, allons nous assister à un désenchantement des mobilisations syndicales, des syndicats eux mêmes et surtout de leurs légitimités et de leurs représentativités..?...


A force de prôner l'individualisme, le consumérisme, les politiques ont réussi leurs coups. Nous priver des moyens d'expressions collectifs pour défendre nos situations de salariés.

 

La collusion, l'interpénétration, les amitiés, font que tous ce qui discrédite le politique, discrédite le syndicalisme et la valeur d'autonomie en définitive.

 

Même se mettre près du pouvoir, comme l'on fait certaines OS en signant avec notre ancien président, même avec une explication de texte aux militants, cela ne passe plus, ni auprès de adhérents, ni auprès des salariés qui subissent des décisions iniques...

 

Il est grand temps de s'interroger sur la légitimité et la représentativité des lieux de décisions (sénat, assemblée, collectivités...) ainsi que sur les lieux de décisions syndicaux (Congrès, etc...).

 

La réalité de terrain et les salons feutrés, n'ont rien de commun.

 

Beaucoup de salariés se détournent de la politique et des syndicats.

 

Faut dire que l'exemplarité politique fait peur, et les "combinaciones" syndicales sont surprenantes...

 

Personnellement, je suis optimiste par principe, mais là je m'interroge...

 

Même avec le retour du dialogue social affirmé dans les déclarations, il reste à le confirmer par des faits et là est le problème.

 

Les attentes de changement sont tellement grandes.

 

Mais en final, les salariés seront ils mieux traités sur le long terme ?.

 

Coup de gueule avec 32°à l'ombre.

Ceci expliquant peut-être cela...

 

Passez de bonnes vacances Braves Gens,

la rentrée risque d'être dure.

 


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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 07:21

 

La crise du système libéral va nous endetter pendant 20 ans ou pas ?.

Rêve ou réalité ????

 

Le politique peut il encore influer sur l'économique ?

 

Nous sommes en train de détruire la notion travail dans le champ des valeurs incontournables

de notre société.

La valeur travail ne doit pas être prise pour la partie congrue du système.

En clair, on ne peut se passer de la force du travail.

Les financiers nous ont fait croire que seul l'endettement et le surendettement des états

pouvaient permettre de relancer la croissance financière et subsidiairement pour relancer l'emploi.

Nous avons tous vu les résultats :

Les subprimes, les titrisations, la bulle informatique, immobilière, sur les matières premières.

 

Attention :

Tout comme le slogan des indignés américains, "Make jobs, not war", la vie s'organise autour du travail et non d'un monde de bulles virtuelles.

 

Certains pensent que le système échappe à tous controles, qu'il est par essence volatile et fluctuant

en fonction des rumeurs...fama est fabula. Donc le système se régulerait lui même.

Oui mais uniquement le système financier, c'est à dire, les petits épargnants, les plus nombreux, qui ont confiance en leur banquier, sur des produits généralistes, et qui espèraient faire fructifier leurs apports, et les gros porteurs.

Les premiers seront dépouillés de leurs bénéfices au profit des derniers qui vont investir ailleurs, sur des continents plus propices .

Plus grave, pour maintenir ce système, on tue une économie productive Française, comprenez les PME, pour rentabiliser l'affaire.

Et la difficulté est la suivante :

Comment faire vivre au PAYS avec des charges sociales et patronales moins favorables que les autres pays de l'Europe ou du monde ? Le dumping social est quasi inéluctable, avec le système, bien qu'avec le prix de l'énergie, la production de proximité va reprendre un peu de crédit.

 

Le calcul est simple :

D'un coté : faire bosser un enfant 10 heures par jour, un salaire de misère, des quantités énormes de produits, pas de protection sociale, peu de charges mis à part quelques bakchichs, un asservissement économique institutionnel, l'argent roi,bref, ce que connaissent nos amis chinois, qui aspirent à devenir consommateurs eux mêmes et qui deviennent émergents.

 

De l'autre : des pays Européens, consommateurs mais pas producteurs, qui essaient de se maintenir à flots, et à crédits pour exister, avec des couts de production trop élevé dans le contexte international.

 

 

Pourquoi s'endetter pour 20 ans et au délà ?

 

En préambule : Qui sait ce qui va se passer dans 5 ans, 10 ans, 15 ans....Personne ne le sait ???

 

 

A moins de changer totalement de système et revenir au troc, abandonner la prévalence financière et redonner au travail sa place (ce qui impliquerait de travailler plus également, ne nous voilons pas la face. Pour exemple: rappelez vous les hyppies du Larzac, qui souhaitaient un monde meilleur en vivant avec quelques chèvres... C'est quotidiennement 14 Heures de travail par JOUR. L'émancipation à un prix. Le Travail régulier, continue et sur la durée et surtout revenir sur le mode de consommation, le genre de vie, le mode de vie.)

Mais comme on dit : "lorsqu'on aime, on ne compte pas".

 

La vraie question est : Est ce que nous allons pouvoir continuer à vivre au dessus de nos moyens.

 

Les 2/3 de la dette portent des produits financiers et une politique fiscale, donc un choix politique du gouvernement de préserver les grosses fortunes pour sauvegarder l'emploi, mais l'impact n'a pas été celui escompté.

Pas de résultats et une exaspération du plus grand nombre sur les écarts de partage des richesses nationales.

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 14:49

Bonjour,

 

Alors que se négocie, excusez moi, "sont présentés pour validation virtuelle aux OS ou pour la forme",  actuellement les droits et moyens syndicaux dans la Fonction Publique, on peut se demander si ce n'est pas le dernier acte avant la mort du sujet, déjà bien malade.

 

Les dernières préconisations d'un dossier de l'institut Montaigne (92 pages) sur le thème : reconstruire le syndicalisme est passionnant.

 

Il incite ni plus ni moins, au vu du constat pragmatique de la réalité du sujet moribon, de proner un syndicalisme institutionnel, professionnel,  avec une invitation à un syndicalisme de services, comme en Suède, des détaxations fiscales, pour encourager les adhésions spontanées,

...(devenues rares, quasi introuvables lorsqu'elles sont désintéressées et motivées par un sentiment individuel désireux de contribuer à un rapport de force collectif important pour obtenir des droits, à minima, les conserver...Voir le dossier retraite...).

 

De plus il demande ce que la Cour des Comptes demande depuis longtemps, que l'on quantifie les forces en présence grace à une transparence totale des comptes et des frais engagés pour faire vivre une structure syndicale, locale, départementale, régionale, nationale.

 

La mesure la plus chouette, est de dire, qu'il est anormal que le cumul de mandat s'applique aux politiques, et qu'il serait de bon ton que les permanents syndicaux à 100% ne le soit qu'à 50 %, pour ...se former et d'autre part, pour ne pas oublier la réalité du terrain...trop souvent étant des réminiscences de vagues souvenirs de jeunesse.

Des déclassés illégitimes,  en quelque sorte.

 

...(Ce qui, je vous l'avoue, n'est pas faux, puisqu'on ne peut être au four et au moulin, mais me direz vous, c'est ce que font chaque jour, nos représentants républicains, les cumulards de la République, limités bientôt à 2 mandats électifs...Alors...)

 

Donc, reprenons, des quotas, des syndicats sous perfusion, des budgets de fonctionnement, du personnel à vocation d'être des pros à temps partiel, une incitation à la syndicalisation de bon ton choisie et non subie...un syndicalisme de services et au service de l'adhérent consommateur.

 

Cela me fait penser à un film où une garnison de légionnaires en plein désert, attendaient, des ordres, ou de l'eau, c'est selon...

 

Si l'Etat devient le fossoyeur du dialogue social, il faut qu'il prenne conscience des enjeux : Gare aux mouvements spontanés, aux grèves surprises, aux prises d'otages de Patrons, aux "masses non tenues par une idéologie de classe"... La Plèbe, devient incontrôlable...

 

Un bon dialogue ferme mais constructif et responsable, vaut mieux qu'une guerre stérile. Personne n'est gagnant.

 

Dans le Privé, l'industrie moribonde Française a besoin d'interlocuteurs pour avancer dans la mutation actuelle, et s'adapter. Sans dialogue, ce sera difficile.

 

L'idéologie actuelle basée sur la perte des valeurs profondes de la république au profit du profit pour le profit... profite à qui...?

 

Franchement, faire des économies d'échelles sur le dialogue social,

est ce rentable au long terme.... Pas sûr.

 

Respecter des objectifs imposés par Bruxelles, en tuant la Fonction Publique, pourquoi pas mais alors il faut le dire aux Français clairement, sans fard, ni artifices.

 

Une chose est sûre, c'est la vacuité du dialogue social national actuel.

Pour reprendre une phrase célèbre de Charles, (non pas le Grand), "c'est une pantalonnade"...

 

Voila la petite billette du jeudi

 

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 13:34

Certains diront que l'on ne peut faire marche arrière, qu'il est trop tard, que nous nous sommes engagés sur la voie des progrès techniques, technologiques, scientifiques, sur le vivant...

 

Dans ces conditions, c'est l'abnégation, l'absence de réaction face au danger accepté et compris.

Pourtant d'autres voies sont encore possibles.

Pas facile, très dirigistes, très astreignantes, très physiques mêmes, mais beaucoup plus naturelles.

 

Pourquoi je n'ai pas écrit écologique, car aujourd'hui, celà ne veut plus rien dire, sauf à penser que le bon sens est écologique, l'équilibre des choses est écologique, la chaine naturelle est écologique...

 

Non chassez le naturel, il revient au galop, et même parfois il surprend les humains qui se croient intouchables, des dieux gérant le parc naturel et humain pour faire des bénéfices...

 

Le Tsunami et son dommage collatéral, c'est ainsi que parlent les gestionnaires boursiers du monde, ont surpris par l'ampleur, et ses effets à long terme.

 

Sauf que le temps ne s'est pas arreté, ni les combustibles fissibles qui continuent de travailler insidieusement et contaminent journalièrement la planête, et bien sur, surtout le malheureux Japon, un pays qui a déjà bien connu les effets ionisants.

 

Quelle leçon tirée de cette catastrophe nucléaire majeure, pire sinon autant que Tchnernobyl ?

 

Que l'on a beau prévoir le risque zéro, que l'on a beau faire des belles échelles de prévisions et des diagrammes de décisions en cas de problèmes, la planête nous remet à notre place, celle de fourmis.

 

J'ai eu le loisir de lire le rapport de 120 pages du Japon en oct 2008 sur la convention sur la sécurité nucléaire au Japon et le retraitement des déchets.

(Join Convention on the Safety of spent Fuel Management and on the safety Radioactive Waste government of Japan)

Tout est bien expliqué, bien encadré, bien calculé, bien pensé, et pourtant aujourd'hui, rien ne s'est passé comme prévu. Pourtant, ces installations étaient selon les dires, les plus surveillées, les plus sécurisées...

 

Vous me direz, on parle de Fukushima, mais on oublie vite toutes les autres centrales vétustes, qui tiennent avec des bouts de ficelles et des rustines et qui sont très proches de nous, en Europe Centrale.

 

Vous me direz, on a vite oublié plus près de nous, Toulouse AZF, et tous les sites classés SEVEZO, issues du secteur Chimique, à travers l'hexagone.

 

Vous me direz, on a vite oublié que des apprentis sorciers jouent avec le vivant dans le cadre de recherches classées secret défense.

 

Vous me direz, on a vite oublié la mise en place d'expérience sur la matière que nous souhaitons comprendre, pour la maitriser et l'exploiter, à moins que ce ne soit elle qui nous envoie ad patres.

 

Beaucoup de sujets inquiétants, beaucoup de vigilance à exercer, beaucoup de sonnettes à tirer avant qu'il ne soit trop tard.

 

Jusqu'à présent, on vivait dans un rêve, aujourd'hui il faut ouvrir les yeux.

 

Il est grand temps que l'on gère notre planête en bon père de famille, et que l'on modifie sérieusement et rapidement, nos modes de vie, nos modes de pensée, nos modes de fonctionnement, nos valeurs premières...

 

Je ne suis pas un gourou, ni devin, mais lorsque l'avenir est hypothéqué par nos actes, il est urgent d'en changer.

 

Sous quelles formes, avec quelles gouvernances, quelles philosophies, je l'ignore, mais je sais une chose.


Il y a eu un après Tchnernobyl,  y aura t il un après Fukushima ou pas,

c'est à nous de voir ce que nous ferons de votre devenir ?

 

Voilà la billette de ce jour, c'est pas gaie, mais c'est ainsi.

 

jean marc

 

 

 

 

 

 

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 12:50

 

Bonjour,


Aujourd'hui, je voudrai partager mes réflexions sur la Mondialisation et la Crise actuelle du système en France.


Nous ne pourrons faire autrement que de mettre la main à la poche.

Néanmoins, les efforts doivent être justes et socialement partagés.


Le Gouvernement a choisi la relance par l'investissement, non par la consommation.

Le financement de cette dernière étant problématique.

Effectivement, on pouvait considérer que, 20 ans de croissance de la part de la valeur ajoutée versée aux actionnaires, justifiait ce choix.


Aujourd'hui, le mini crack boursier à créé les conditions de l'intervention de la BE (Banque Européenne) pour soutenir le système.

En vérité, la mise en place rapide de méthodes et d'outils de contrôles financiers et commerciaux est vitale.


Toute l'Europe doit faire des efforts.... pour s'imposer et imposer de nouvelles régulations dans le cadre de l' OMC et autres places d'échanges Internationaux et Mondiaux... bien connus.


En effet, si nous voulons relancer la croissante dans notre Pays, la France, en Europe, il faut impérativement une action commune pour contrôler l'Offre et la Demandes des échanges à un prix socialement acceptable.

Sinon, ce sera le retour du protectionnisme, une perte de l'idée d'Europe, et surtout une flotabilité extrème qui mènera à la crise, à minima, et à la guerre, en final.


Cet interventionnisme Européen est nécessaire, car les souffrances sociales sont fortes, et les peuples aspirent à plus de solidarité reposant sur un plus juste partage de la richesse.

Le partage, des efforts, entre actionnaires et salariés, semble essentiel.


Si nous sommes conscients que les augmentations de salaires ne doivent pas se faire au détriment de l'investissement, jusqu'à quel point les salariés vont ils supporter la pression, les efforts, les sacrifices pour renflouer un système consumériste, productiviste, et aujourd'hui virtuel qui a atteint ses limites...????


Sommes nous prêts à réinventer un nouvel Ordre Mondial Commun plus durable et juste ?

L'Europe est elle assez puissance pour l'imposer ?


En tout état de cause, ces mesures doivent s'inscrire dans le cadre d'une action Européenne coordonnée :


-  Résoudre les inégalités salariales, sur un plan international

-  Aide aux acteurs touchés par l'exclusion

-  Aide Publiques conditionnée aux banques

-  Re-règlementation.


Réve utopique ou possibilité réelle ?


Voilà mes interrogations de ce jour .... Nous verrons bien.


Bonne journée.

 

Jean marc.




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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 00:38
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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 23:54

Travailler le dimanche , pourquoi pas 24H/24 ?

Demain ; l’examen et l’adoption certainement majoritaire d’un projet pour travailler le dimanche, va poser problème, déjà, quant à la désignation des sites dits touristiques…


A titre personnel, hormis le choix individuel du salarié qui le souhaite ardemment, je considère que le non travail du dimanche est une conquête sociale, mais surtout un régulateur physiologique.

Un ministère du temps libre, c’était pas con, loin de là…


Vu le nombre de divorce et de démission des parents, la journée familiale du dimanche est plus que nécessaire pour l’équilibre familial, pour faire du sport, sortir ensemble, se cultiver, s’aérer, bref dépoussiérer le miroir

Déjà que le Français est addict aux anxiolytiques, on va enfoncer le clou….


Le motif touristique n’est pas recevable, ni l’argument de l’exception français en Europe. Déjà de nombreux services sont ouverts le dimanche.


Du boulanger à l’hôpital, Du musée au commissariat, que demandez de plus ?.

Quand au volontariat, on ne se fait pas d’illusion…

Pas de salaire décent, plus de vie de famille, plus de droit au repos, jusqu’où irons nous…


Cette course à toujours plus de salaire, plus de besoins, ne se justifie pas, si ce n’est conforter notre rôle de consommateur.

A moins de faire de la France, un parc d’attraction…Money France Tour.

Simplement une question, qui va consommer ?

Le smicard, le couple au RSA, le fonctionnaire de base avec ses 1200 € ….

Au delà de cette abbération, mon inquiétude c’est que cette philosophie du toujours plus, si elle est introduite dans le privé, non seulement se généralise, mais s’applique demain dans la fonction publique. A quand le service SOS Fonctionnaire ouvert 24H/24???

Comme à Las Végas, vous allez trouver un élu volontaire pour vous marier à toute heure ????

Voilà ma petite prose du mardi matin.

Jean marc.

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