De l'ordre mais pour qui ?
Le mot d'ordre aujourdh'ui c'est que le bateau est sans capitaine.
Entendez par là, que nos instances politiques nationales, sont gouvernées par des individus complètement décalés, qui sont dans l'impossibilité de comprendre ce que vivent ceux d'en bas, car ils n'ont jamais vécu un seul jour d'un smicard, d'un rmiste, d'un chercheur d'emploi, d'un sdf, etc... que chaque obédience voit ses propres intérets, et en oublie l'intéret général, sauf quant cela arrange.
Vous me direz, ce n'est pas leurs roles, ils ont des ambitions plus glorieuses que de se pencher sur le petit peuple, que de comprendre la France d'en bas, certains anciens ministres diront, la populace. Certes, sauf qu'ils sont élus par et normalement pour le peuple.
Non seulement on se demande si les politiques sont en capacité d'intervenir sur la vie économique du pays et donc d'améliorer le quotidien des citoyens, ont ils vocation à cela d'ailleurs ?, mais également si nous ne vivons pas sur des illusions et que nos espérances sont contenues dans un bateau ivre, ou personne n'est à la barre.
On se croirait dans les armées mexicaines, chacun nous promet la révolution, soit économique, soit culturelle, soit sociale, etc... c'est à celui qui sera le plus beau, le plus fort, le plus juste, le plus le plus... et à force d'être le plus, on provoque la presse pour faire partie des premières pages à scandales pour faire parler de soi. On ne recule devant rien.
On allume le feu dans les banlieues en commémorant et en médiatisant les combats de rues et les exactions d'une minorité.
Déja qu'il y a un an, la France était montrée du doigt par la presse internationale, qui faisait des choux gras sur ces combats de rues rangés et ces incendies de voitures par la jeunesse des banlieux, on ne fait que ranimer la flamme des rancoeurs et faire monter la pression .
Dans quels buts ??? .
Les jeunes pensent que c'est la fête, on va un peu s'éclater, et les CRS disent, c'est reparti, on va en prendre plein la tenue de combat, au mieux...
Merci les média, merci pour cette belle démonstration de l'utilisation de l'information pour stigmatiser un fait de société, les banlieux dites populaires, et le retour à l'ordre .
Alors la question est celle ci : Faut il mettre de l'ordre dans tout cela ?.
Beaucoup de policiers, surtout les syndicats de gardiens, pronent la prévention et l'augmentation de moyens dans les quartiers, c'est bien. Tout pompier vous dira, que c'est dès le départ, dans les premières secondes que tout se joue. Pour les banlieux c'est pareil, si on ne fait rien, dès la maternelle, dans le collège, ou le lycée pour faire comprendre qu'une règle du jeu s'applique à tous sans exception rien ne va plus, c'est la loi du plus fort, c'est la loi du silence, pas la loi de la république.
A tout ceux qui croient que le système ne changera pas, je dis ceci.
Ce n'est pas parce qu'un système est injuste qu'il faut l'accepter.
Pour ce qui est d'autres considérations, je prone uniquement ce mot : respect.
De soi et des autres.
Sur je n'ai rien analysé, ni le comment, ni le pourquoi, ni les moyens, etc...Ce qui compte c'est donner un sens à la vie, à sa vie, à la vie des autres et si possible dans le même sens. Le reste n'est que conjectures...
Voilà, c'était mon coup de gueule d'octobre.
Rappelez vous, l'information c'est le pouvoir.
salutations autonomes.